Jusqu'à 22 heures, tous les jours, les équipes de surveillance des grands carnivores de la province autonome de Trente sont à l'œuvre pour surveiller les zones où les observations d'ours ont été les plus nombreuses et les plus frappantes, à commencer par celle de Malé, qui suscite beaucoup d'émoi.
C'est le service de la faune de la province qui le confirme, en précisant que le contrôle est toujours effectué rapidement sur la base de rapports individuels, grâce à l'activation du personnel le plus proche de la zone où l'événement a été détecté.
En ce qui concerne l'épisode de Malé, comme prévu, les investigations se poursuivent à la recherche de traces utiles pour retrouver l'identité de l'animal, dans le but de mettre en œuvre la procédure de capture afin d'appliquer le collier radio. La rapidité avec laquelle l'épisode s'est produit n'a pas permis de prendre des mesures dissuasives, que les forestiers sont prêts à mettre en œuvre dans l'hypothèse - qui n'est pas si facile - où l'animal serait à nouveau repéré.
Les experts de la province soulignent également qu'il est essentiel de poursuivre le travail de remplacement des poubelles par les municipalités, rendant ainsi les poubelles humides inaccessibles.
Dans tous les cas, le protocole de Pacobace, qui prévoit une série d'actions, y compris le retrait de l'animal jugé dangereux, reste le point de référence pour toute activité.
Entre-temps, le Département des forêts et des grands carnivores a de nouveau adressé une demande aux organes de l'État afin de pouvoir mettre à disposition le spray anti-ours, en premier lieu au profit des personnes qui travaillent professionnellement dans les forêts et les montagnes, dans le but d'assurer en priorité la sécurité des citoyens et des hôtes.
Date de publication: 17/06/2024