Les bénéficiaires des aides sont les petites et moyennes entreprises actives dans la production primaire du secteur vitivinicole, notamment :
a) les exploitations agricoles individuelles, telles que définies par la législation nationale et provinciale en vigueur ;
b) les sociétés constituées pour l'exploitation d'entreprises agricoles visées au point a) ;
d) les coopératives agricoles ainsi que celles chargées de la collecte, de la transformation et de la commercialisation des produits agricoles, et leurs consortiums, qui sont inscrits au registre des coopératives de la province de Trente, ainsi que les associations agricoles, à condition qu’elles soient légalement constituées ;
e) les associations de producteurs agricoles reconnues conformément à la réglementation en vigueur en la matière.
Sont exclues:
1. les entreprises faisant l’objet d’un ordre de recouvrement en cours à la suite d’une décision antérieure de la Commission déclarant une aide illégale et incompatible avec le marché intérieur ;
2. les entreprises en difficulté, telles que définies au chapitre 2.4, paragraphe 33 (63), des Lignes directrices ;
3. les entreprises qui ont reçu une injonction d’arrachage obligatoire pour des raisons phytosanitaires au sens de l’article 55 bis de la loi provinciale 4/2003 et qui ne se sont pas conformées à cet arrachage, en ce qui concerne la superficie des terres déclarées dans le dossier d’exploitation. En cas de constatation d’une violation des mesures phytosanitaires, le versement de l’aide (liquidation) est suspendu à la charge du contrevenant jusqu’à la mise en œuvre effective de la mesure phytosanitaire enfreinte. Trois ans après la date de dépôt de la demande d’aide, la subvention est caduque ;
4. les entreprises qui utilisent des autorisations pour de nouvelles plantations délivrées par le ministère ;
5. les grandes entreprises, telles que définies au chapitre 2.4, paragraphe 36, des Lignes directrices. Sont considérées comme grandes entreprises celles qui ne relèvent pas de la définition des petites et moyennes entreprises (PME) établie par la recommandation de la Commission européenne n° 2003/361/CE. Une entreprise est qualifiée de «grande» si elle dépasse les seuils fixés pour les PME, c’est-à-dire si elle dépasse les seuils fixés pour les moyennes entreprises, en employant 250 personnes ou plus et en réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à 50 millions d’euros et/ou un total du bilan annuel supérieur à 43 millions d’euros.
6. les entreprises qui ont déjà présenté, pour les mêmes superficies, une demande de paiement au titre de la mesure de restructuration et de reconversion des vignobles visée à l’article 46 de la loi provinciale n° 4/2003, au cours des trois années précédentes, si ces superficies, à l’issue de l’instruction, se sont révélées non éligibles.