Description
Aux fins de qualification des travaux sur le patrimoine culturel visé par le décret législatif n° 42 du 22 janvier 2004 (Code du patrimoine culturel et du paysage), relatifs aux catégories OG 2, OS 2-A, OS 2-B, OS 24 et OS 25, visés à l'annexe A du décret présidentiel n°. 207 (Règlement pour l'exécution et la mise en œuvre du décret législatif n° 163/2006), réalisés pour le compte d'entités publiques, ainsi que pour des clients privés ou pour leur propre compte, l'attestation délivrée aux exécutants doit également contenir le certificat délivré par l'autorité chargée de la protection du bien objet des travaux.
Le certificat de "bonne fin" délivré par l'organisme de protection (en plus du certificat de régularité et de bonne fin déclaré par le client) est donc de nature "spécialisée", en ce sens que le certificat délivré par l'autorité chargée de la protection du bien en question constitue une reconnaissance de l'approche correcte de l'entrepreneur face aux particularités de ces travaux, reconnaissant l'aptitude de la même entreprise à acquérir la qualification pour participer à des appels d'offres ultérieurs et similaires, sans entrer dans les mérites des modalités de la relation contractuelle.
En l'absence de ce "nulla osta" délivré par l'organisme responsable de la protection, l'utilisation des certificats d'exécution des travaux dans les catégories décrivant les interventions sur les biens protégés est exclue. La loi provinciale n° 26 du 10 septembre 1993 (Norme in materia di lavori pubblici di interesse provinciale e per la trasparenza negli appalti) et les règlements y afférents renvoient au système de qualification prévu par la réglementation étatique et font explicitement référence à l'acquisition de la déclaration scientifique.