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Étude hydrogéochimique des principales sources de la province de Trente (projet RIASPAT)

Le projet RIASPAT est né de la nécessité d'approfondir nos connaissances sur les caractéristiques chimiques et physiques des masses d'eau souterraines, en les reliant aux lithologies présentes dans leurs bassins versants respectifs.

Date de publication:

25/01/2024

Description

Dans le Catasto Sorgenti (registre des sources), les sources exploitées pour l'eau potable publique ont été sélectionnées dans un premier temps. Il s'agit d'environ 1600 sources. Après avoir convenu de la coopération nécessaire avec les municipalités respectives ou les organismes de gestion des aqueducs, des échantillons ont été prélevés et des analyses effectuées.

Outre les paramètres physico-chimiques habituels, les analyses ont porté sur de nombreux oligo-éléments, dont de nombreux métaux. L'importance de ces éléments découle à la fois de leur toxicité éventuelle et de leur importance dans la définition du circuit d'alimentation souterrain de la source.

Afin d'identifier les anomalies dans les concentrations des paramètres analysés, on s'est référé aux valeurs seuils de concentration pour le bon état chimique des masses d'eau souterraine, introduites par le décret législatif n° 30 du 16/03/2009.

Les données collectées

621 échantillons ont été prélevés dans 611 sources. Les analyses ultérieures, réalisées sur mesure, représentent la partie la plus importante du volume de données examinées, tant en termes de quantité que d'homogénéité. À celles-ci s'ajoutent 79 analyses (sur 10 sources) effectuées pour le Suivi Hydrogéologique du Groupe Brenta (Projet MIB), 67 analyses effectuées en 2007 pour le Projet Spécial Chemins de fer du Brenner, et 99 analyses de sources non captées échantillonnées en 2005 par le Musée des Sciences Naturelles du Trident dans le cadre du Projet Crenodat. En outre, 236 analyses ont été extraites du Catasto Sorgenti. Dans le cas de sources comportant plusieurs analyses, les plus récentes et les plus complètes ont été utilisées.

Diffusion spatiale

Le développement du projet RIASPAT, qui nécessitait nécessairement la collaboration des municipalités compétentes, n'a pas pu être étendu à l'ensemble du territoire de la province de Trente.

I comuni coinvolti nel progetto

Dans l'image ci-jointe, les municipalités qui ont répondu positivement et qui sont donc incluses dans l'étude sont indiquées par des hachures. Il convient de noter que les municipalités mentionnées sont celles qui étaient présentes en 2006. Certaines d'entre elles ont fusionné depuis. Les frontières des municipalités qui ont ensuite fusionné pour devenir des municipalités plus grandes sont indiquées en noir.

Description des rapports

Les rapports sont généralement organisés par commune. Parfois, les communes qui ne sont pas trop grandes et dont les sources présentent des caractéristiques homogènes ont été fusionnées en un seul rapport. Parfois, des sources situées en dehors de la municipalité ont également été incluses dans un rapport d'une municipalité, si elles sont utilisées à des fins de consommation par cette municipalité.

Afin de pouvoir mieux retrouver le rapport de chaque commune, un tableau spécial des rapports des communes a été préparé.

Dans chaque rapport, les données propres à chaque source sont présentées de manière très concise. Les résultats analytiques des eaux échantillonnées figurent au bas de chaque rapport.

Pour chaque source, le nom officiel (le cas échéant) et le code unique sont indiqués.

Afin d'illustrer à la fois la position de chaque source examinée et le contexte géologique dans lequel elle se trouve, deux cartes ont généralement été incluses dans le rapport : la première illustre la position de chaque source par rapport aux levés, aux villes et aux limites communales, tandis que la seconde montre un cadre lithologique simplifié avec les principaux éléments structuraux. La première carte montre également les zones tampons hydrogéologiques définies par la carte des ressources en eau du PAT. Ces zones ont été identifiées pour toutes les sources captées pour la consommation publique et les contraintes indiquées par le PUP s'y appliquent. Il s'agit de la légende de la carte.

Pour chaque source décrite, une valeur de débit moyen est indiquée : il s'agit d'une valeur indicative, souvent basée sur quelques mesures, mais néanmoins utile pour estimer au moins un ordre de grandeur de la ressource. En présence de nombreuses mesures de débit, on a tenté de donner une indication sur la stabilité ou la variabilité du débit.

Les facteurs de vulnérabilité potentiels, apparus tant lors des enquêtes qu'à la lecture des analyses, ont parfois été mis en évidence.

Les rapports entre les concentrations des principaux cations et anions sont généralement représentés dans le diagramme de Piper, qui représente le chimisme de chaque eau analysée avec un point dans chacune des trois parties du diagramme. Les différentes zones du diagramme identifient ainsi des "familles" d'eaux aux caractéristiques chimiques similaires, généralement bien corrélées avec les lithologies des bassins d'alimentation.

Les concentrations déterminées par les analyses ont finalement été comparées aux valeurs seuils reprises dans le tableau ci-dessous afin d'évaluer leur appartenance au bon état chimique.

Espèce chimique valeur seuil unité de mesure
Aluminium Al 200 µg/l
Arsenic As 10 µg/l
Cadmium Cd 5 µg/l
Chrome Cr 50 µg/l
Cuivre Cu 1000 µg/l
Fer Fe 200 µg/l
Mercure Hg 1 µg/l
Nickel Ni 20 µg/l
Plomb Pb 10 µg/l
Antimoine Sb 5 µg/l
Sélénium Se 10 µg/l
Vanadium V 50 µg/l
Zinc Zn 3000 µg/l
Bore B 1000 µg/l
Fluorures F 1.5 mg/l
Chlorures Cl 250 mg/l
Azote ammoniacal NH4 0.5 mg/l
Nitrites NO2 0.5 mg/l
Nitrates NO3 50 mg/l
Sulfates SO4 250 mg/l

Valeurs seuils pour le "bon état chimique" des masses d'eau souterraines, conformément au décret législatif n° 30 du 16/03/2009.

Limites de validité des analyses

Les analyses prises en considération ont été réalisées à l'aide de méthodes analytiques modernes et présentent un bon niveau de précision. Il convient de noter que les échantillons ont été prélevés sur une période de trois ans, à différents stades du cycle hydrogéologique. On se retrouve donc à comparer des analyses effectuées à des saisons différentes, ce qui incite à la prudence : en effet, pendant les saisons de recharge de la nappe, l'apport d'eau douce depuis la surface se traduit souvent par la libération d'une eau moins minéralisée en raison de la réduction du temps de contact avec la roche.

Il convient également de rappeler que les méthodes d'analyse quantitative ont évolué au fil du temps et peuvent différer d'un laboratoire à l'autre. Les valeurs analytiques peuvent donc avoir des précisions et des limites de détection différentes.

Les cas de valeurs considérées comme anormales sont également mis en évidence. En l'absence de contre-analyses ou de séries chronologiques, il n'a pas été possible d'attribuer une certaine signification à ces valeurs. Dans certains cas, certains paramètres, notamment parmi les éléments traces, étaient susceptibles d'être surestimés, et ce en raison de leur incohérence avec le contexte géologique et de leurs relations avec d'autres espèces chimiques associées.

Personnes impliquées dans le projet

Ce projet est né de l'idée d'interpréter de manière critique les données collectées dans le cadastre des sources.

Une première étude a été réalisée par Claudia Tomazzolli en 1999, avec une thèse à l'Université de Trente intitulée : Le sorgenti nel Trentino Tomazzolli C. (1999) - directeur de thèse G. Stoppa.

Roberto Laveder a terminé sa thèse de doctorat à l'Université Ca' Foscari de Venise en 2006 avec le titre : Hydrogeochemical characterisation of ground waters in the Province of Trento (Alps, Northern Italy) - superviseur G.M. Zuppi. Le même Dr. Laveder a ensuite développé le projet RIASPAT, sous la coordination du Dr. Mauro Zambotto, avec un contrat de collaboration au Service Géologique du P.A.T.. Une première révision du travail a été effectuée par le Dr Mariangela Balboni du Service Géologique du P.A.T.. La rédaction finale des rapports a été assurée par le Dr Gianluca Tommasi du Service Géologique P.A.T..

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