Ce contenu est traduit avec un outil de traduction automatique : le texte peut contenir des informations inexactes.

Règles supplémentaires contre la désinformation

Un point de référence pour déterminer la conformité des plateformes avec la loi sur les services numériques

Date de publication:

17/02/2025

© Commissione europea -

Description

Le 13 février, la Commission et le Comité européen des services numériques ont approuvé l'intégration du code volontaire de bonnes pratiques sur la désinformation dans la loi sur les services numériques. Cette intégration fera du code une référence pour déterminer la conformité des plateformes avec la loi sur les services numériques.

En janvier 2025, les signataires du code, y compris les entreprises désignées par la loi sur les services numériques comme de très grandes plateformes en ligne et moteurs de recherche (VLOPE), telles que Google, Meta, Microsoft et TikTok, ont soumis tous les documents nécessaires à l'appui de leur demande de transformation en code de conduite au titre de la loi sur les services numériques.

Pour être reconnu comme code de conduite volontaire par la Digital Service ACT (DSA), le code doit répondre aux critères définis dans la loi sur les services numériques. La Commission et le comité ont adopté des évaluations positives distinctes à cet égard, approuvant l'intégration officielle du code dans le cadre de la loi sur les services numériques.

Avec cette intégration, l'adhésion totale au code peut être considérée comme une mesure appropriée d'atténuation des risques pour les signataires désignés comme VLOP et VLOSE en vertu de la loi sur les services numériques. En tant que tel, le code deviendra une référence significative et importante pour déterminer la conformité à la loi sur les services numériques. Le respect des engagements pris dans le cadre du code fera également partie de l'audit annuel indépendant auquel ces plateformes sont soumises en vertu de la loi sur les services numériques.

Code de conduite sur la désinformation

Le code est un ensemble solide d'engagements largement reconnus qui, ensemble, constituent un ensemble robuste de mesures d'atténuation pour le respect de la loi sur les services numériques. La valeur de ces engagements réside dans le fait qu'ils sont le résultat d'un accord entre un large éventail d'acteurs, basé sur les meilleures pratiques du secteur. Compte tenu de la complexité et des défis de la lutte contre la propagation de la désinformation, le code contient des domaines différents mais interconnectés :

  • Démonétisation: réduction des incitations financières pour les fournisseurs de désinformation ;
  • Transparence de la publicité politique: étiquetage plus efficace permettant aux utilisateurs de reconnaître la publicité politique ;
  • Garantir l'intégrité des services: réduire les faux comptes, l'amplification par des robots, les "deep fakes" malveillants et d'autres comportements manipulateurs utilisés pour diffuser la désinformation ;
  • Donner aux utilisateurs, aux chercheurs et à la communauté des vérificateurs de faits les moyens d'agir : de meilleurs outils pour permettre aux utilisateurs de détecter la désinformation, un accès plus large aux données et une couverture de la vérification des faits à l'échelle de l'UE.

Ces mesures permettent de lutter contre les risques de désinformation tout en soutenant pleinement la liberté d'expression et en renforçant la transparence.

Recommandations pour la mise en œuvre du code

Dans le cadre de leurs évaluations respectives de la conformité du code aux critères de l'article 45 de la loi sur les services numériques, la Commission et le comité européen des services numériques encouragent les plateformes signataires à prendre en compte plusieurs recommandations lors de la mise en œuvre du code de conduite sur la désinformation.

Il s'agit notamment de développer en temps utile le système de réaction rapide pour couvrir toutes les élections et crises nationales et de le mettre en œuvre efficacement ; de discuter rapidement du groupe de travail et d'assurer un suivi concret de ses engagements dans les domaines clés mentionnés ci-dessus ; et de fournir toutes les données nécessaires pour combler les lacunes de leurs rapports et permettre le développement ultérieur et la mesure efficace des indicateurs structurels, y compris des nouveaux indicateurs.

La conversion du code prendra effet le 1er juillet 2025, rendant ses engagements vérifiables à partir de cette date. Ce calendrier permettra de synchroniser l'audit des engagements du code avec l'audit de la loi sur les services numériques pour les fournisseurs concernés de très grandes plateformes en ligne et les plateformes elles-mêmes.

La Commission et le Comité contrôleront et évalueront la réalisation des objectifs du code, conformément à l'article 45 de la loi sur les services numériques.

En 2018, pour la toute première fois, des représentants de plateformes en ligne, de grandes entreprises technologiques et des acteurs du secteur de la publicité ont uni leurs forces pour lutter contre la désinformation sur une base volontaire et autoréglementée. À travers une série d'engagements, les signataires ont présenté la première itération du Code de bonnes pratiques en matière de désinformation.

Sur la base des lignes directrices de la Commission, le code a été considérablement renforcé en juin 2022, lorsqu'il a été présenté et signé par 34 signataires. Depuis, le nombre de signataires du code n'a cessé de croître, avec 42 signataires à ce jour.

Dans le cadre du code 2022, les signataires ont convenu d'établir un cadre pour une coopération étroite par le biais d'un groupe de travail permanent. Depuis lors, le code et son groupe de travail se sont révélés efficaces dans l'échange d'informations et la coopération entre les signataires. En particulier, le système de réponse rapide du code s'est avéré être un outil très efficace, surtout pendant les élections européennes, et permet aux organisations de la société civile, aux vérificateurs de faits et aux plateformes en ligne de coopérer sur des contenus sensibles au facteur temps qui, selon eux, représentent une menace pour l'intégrité du processus électoral.

Source et photo : Commission européenne

Sito web OpenCity Italia · Accès des rédacteurs au site